20/03/2018

Chute et bleus

Voilà le printemps, c'est tout blanc! Encore une preuve que ce réchauffement climatique est d'abord synonyme de dérèglement. Le 2 mars, la dernière gelée de l'hiver était annoncée, un verglas programmé, avant que les températures remontent... jusqu'à 16 degrés au moins, prémices d'un futur ensoleillé. Mais ça n'a pas duré, le vent de Sibérie a soufflé, les températures ont dégringolé, et voilà le résultat. Résumé rapide de trois semaines écoulées, sur le divan allongée. Car, bien sûr, entre la plaque de verglas et moi, ce fut une très brève mais intense histoire de fusion. Une passion douloureuse, qui a duré... disons une seconde. Le temps de poser le pied et de chuter.

La faute à la femme d'ouvrage, ouvrage de la femme de ménage, ménage bâclé de la femme à journée. Car ce jour-là, c'était un vendredi. Je n'ai compris qu'une semaine plus tard. Comme à son habitude, elle a lavé les communs et l'escalier à grandes eaux, puis jeté l'eau du seau sur les marches de pierre bleue et la cour en pavés. Sauf que ce jour-là, il gelait à pierre fendre, à corps rompre. En sortant, une heure plus tard, alors pourtant que je savais qu'il fallait être prudente, je me suis seulement dit qu'il ne pleuvait pas encore, que les risques étaient limités. Et donc, j'ai posé le pied —droit— sur la première marche, erreur fatale. Glissade digne des jeux para-olympiques, sans médaille aucune. Sans personne pour m'aider à me relever, j'ai prévenu ma fille de faire attention et de rentrer vite. Puis, je me suis hissée, —aie—, redressée, —aie—, je ne sais comment, —aie aie—, je me suis trainée. Remonter l'escalier. Rentrer, me soigner, éviter de m'évanouir. M'évanouir, aussi, peut-être.  

Après, comme un long cauchemar, de nausées et de douleurs, de médicaments peu efficients. L'étudiante à mes côtés, bienveillante et attentionnée. Réconfortante et inquiète pourtant. Les chats à venir se loveler pour me consoler. Les journées, comme les nuits, à se ressembler. Un matin, pouvoir s'asseoir, enfin. Se redresser, marcher, retrouver un peu d'autonomie. Un peu seulement. Chaque jour, se réjouir d'un geste supplémentaire puis regretter aussitôt une tentative inutile. Tout doucement, millimètre par millimètre, faire lentement. S'abstenir de tout effort. S'abstenir de tout. Renoncer.     

Renoncer à descendre, dans le Sud, alors pourtant qu'il me manque tellement. Renoncer à faire des plans, alors que l'apprenti architecte a fini sa mission. Renoncer à réfléchir, alors pourtant que l'étudiante prépare son mémoire et que —loin de l'aider— je l'inquiète et j'entrave ses recherches. Renoncer aux choses simples de la vie quotidienne. 

Demain, je vais tenter une sortie. Cette nuit, il s'est mis à neiger, finement, encore,  mais ce midi le ciel est vraiment bleu, enfin!

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Fenêtre sur Cour

J'ai adoré le film, je déteste ce remake

23/02/2018

Bleu Carême

Soleil revenu, froid glacial, hiver qui s'étire, journées qui rallongent. Du bleu enfin, un peu, beaucoup, partout. Avec un vent piquant qui se faufile et qui ne s'appelle pas Mistral. Il ne souffle pas en rafales vivifiantes, il est seulement entêtant, ce vent qui donne mal à la tête. Obsédant, il me rappelle que dans le Sud je ne suis plus descendue depuis longtemps. Qu'à la Foire du Livre je n'irais pas plus qu'avant dédicacer aucun ouvrage que j'aurais imprimé.  Que d'autres solutions il faut imaginer pour l'équilibre financier retrouver. Que la vie de bohème n'est pas un plan B. Et qu'il m'arrive de grogner de ne plus assez voyager. 

Alors, j'ai repris le train pour pas loin. Une ville capitale au confluent mosan. Une incursion dans le temps. Il y a huit ans, j'arpentais ces mêmes rues à la recherche d'un local où implanter des producteurs, valoriser les circuits courts. Et voilà qu'au détour d'une rue bien fréquentée, le magasin surgit, paysans-artisans réunis sous la même bannière. Nous y voilà. Les boucles du fleuve sont aussi belles qu'inutiles. Les graines semées prennent du temps à germer.

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Gare ancienne en mutation

Les gares aussi se transforment, l'équilibre difficilement atteint n'est jamais préservé longtemps. L'absence de travaux est un leurre. De nouveaux projets surgissent. Pour de bonnes et de mauvaises raisons. Plus de trains ou plus de train le week-end? Plus de bus ou plus aucun bus en soirée? Plus de voitures ou plus de vélos, plus de parkings ou moins de pollution? La ville sous nos yeux ébahis évolue si vite. Des magasins disparaissent, des emplois engloutis, des habitudes évanouies. D'autres surgissent, différents ou indifférents. Des vitrines masquées, des chancres, des lumières clignotantes. Absence de repères, je me perds désormais dans des villes imaginaires.

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Passerelle au-dessus du temps

Dans la principauté aussi, tout vient à changer. La gare centrale, qu'on disait du Palais, fut rasée puis enterrée. Les escalators y sont définitivement en panne. C'est un choix assumé, revendiqué. Est évoquée l'idée de la rebaptiser saint-lambert, sans rien y changer. Parce que palais ce n'est pas un palace assurément. Sauf pour les miséreux frigorifiés qui y trouvent refuge, y dorment à la journée, viennent s'y laver, avant de repartir, mendier, errer, s'évaporer. Il m'arrive de pleurer. 

Une conférence avec ma fille m'apprend que la compassion induit des émotions positives mais que le stress empathique génère des émotions négatives, provoque le burn-out, attiserait même l'agressivité. Ce sont les neurosciences qui parlent. Je vais donc de ce pas aller méditer, me mettre aux mantras, qui sait —même— prier ! Je vous souhaite tout le bonheur du monde. Et je répète en boucle. Je vous souhaite tout le bonheur du monde. Je vous souhaite tout le bonheur du monde. J'aime et je sème. 

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Distorsion de l'espace-temps

PS : Sinon, des nouvelles de l'étudiante qui a brillamment réussi ses épreuves nipponnes : A  A+ A+ A+ A A+, quelque chose comme ça ! Si c'est pas positif, ça cool

   

 

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06/02/2018

Bleu Spa

Alors que la place est blanche, le ciel gris, le vent violent, je vous mets du bleu de spa. Celui des bouteilles et des cures de jouvence. A guetter les éclaircies, il arrive qu'on soit surpris de voir la vie qui défile sans crier gare. La mienne se résume trop souvent à des trains. Celui-là était incertain, comme une période romaine qui s'achève, comme une page qui se décolle. Comme la fin d'une histoire qui marque aussi un nouveau départ. Celui-là était chaotique, comme un samedi, avec changement dans une station à l'abandon, sans indication. Un quai sans nom, une voie unique, un escalier, un couloir, un cauchemar. Après, le tortillard, qui arrive d'Aachen tout seul comme un grand avec deux voitures, nous conduit vers la perle des Ardennes. Tout un poème. Sur la place grande, Souchon rame, rameurs, ramez. Même le bleu pique aux yeux.

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C'est la fin du sapin !

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Funiculaire qui monte, qui monte...

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Moulin qui n'est pas de Daudet

Dans les bains, se baigner. Se détendre, se relaxer, se reposer. Tourbillonner. Et puis discuter. J'aime bien ces moments volés, qu'ils soient mouillés ou apaisés. L'amitié retrouvée, la complicité renouvelée. Le temps en suspens. Les jours qui s'étendent. Vivement le printemps. Faudra-t-il encore longtemps nager à contre-temps ? Depuis que l'apprentie japonaise est revenue, elle fait du chinois. Depuis que l'apprenti architecte est arrivé, il fait des dessins. Et moi, je fais des plans sur la comète !

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Cadeaux du Japon

09:24 Publié dans Evasion | Lien permanent | Commentaires (1)

11/01/2018

Un et huit font l'an neuf

Déjà un mois passé, une année au calendrier, une page s'est tournée. D'avoir tardé à écrire, pouvez-vous me pardonner? Du Japon, l'étudiante est rentrée, en bonne santé, un peu déboussolée, s'exprimant par onomatopées, souriant gentiment en inclinant la tête mais ça n'a pas duré. Les lumières sur la place brillent toujours, le sapin dans la cour se maintient, la neige a rapidement fondu, noël s'est dissipé. Les soirées j'ai prolongées, avec des réveillons sans bouchon. De rapports à boucler en dossiers à terminer, les heures ont sonné sans compter. Il y avait bien plus de douze coups. 

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Cerisier du Japon, au Japon !
En fleurs à Tokyo, fin décembre
(variété spéciale, photo© de l'étudiante)

Quand l'heure vient, personne n'est jamais vraiment prêt. Une amie pour une opération, en confiance, est partie. Le voyage a mal tourné, infectée, réopérée, bien puis mal soignée. Elle a passé le mois de décembre à décliner avec le jour. Rien de tel qu'un hôpital pour être incertain du lendemain. A la Saint-Stéphane, qui est aussi comme chacun sait la Saint-Etienne, elle s'est éclipsée sans attendre l'année nouvelle. Elle avait un coeur gros comme ça et peut-être que —vraiment— ça ne se guérit pas...

A Saint-Rémy, qui n'est pas en Provence, dans l'église, en blanc avec du noir, éviter le fou-rire. Se rappeler pourquoi des cérémonies laïques j'ai voulu ordonner. Non, décidément, la grand messe, avec récupération des ouailles, quête et prières imposées, est un exercice bien dépassé. Un autre hommage, plus conforme à la personnalité disparue, aurait pu être rendu. A l'issue de la cérémonie, des civils mieux inspirés se sont heureusement montrés plus convaincants. Et la défunte —fait très étonnant— avait elle-même écrit un texte d'une belle profondeur et d'une grande tristesse. Dernière pirouette d'une comme aucune, qui aimait tant rire de la vie. Certains parfois se préparent mieux que d'autres.

Après le cimetière, la bouffée de souvenirs, l'oppression du temps remonté, la plongée fut plus vertigineuse encore à revoir des amis anciens, des visages familiers devenus ridés. Mettre des noms oubliés sur des traits fanés. Combien d'embrassades et de questions ? Parler à celles qui m'espèrent en Avignon, à ceux qui me savent à Liège. D'autres ignoraient jusqu'à mon départ de la néoville, depuis trois ans et demi, quand même ! A mes côtés, l'étudiante lumineuse, en jeune adulte présentée. Ce retour, en des lieux trop longtemps hantés, avait quelque chose d'halluciné, comme un rêvé éveillé. Appuyer sur la touche escape.            

Retour à Liège. Le chat s'évade toujours aussi facilement et rien ne change vraiment. Alors que les jours rallongent enfin, que le gris est toujours aussi gris, qu'on guette la moindre éclaircie, qu'on se réjouit de l'absence de pluie, on se demande de quoi sera fait dix-huit. Et quand on pourra redescendre au bleu. Et quand l'étudiante pourra retourner au Japon. La vie qui continue. Avec ses interrogations, ses soucis, ses emballements, ses espérances et ses incertitudes. 



Bono Annado ! 
...et pour le même prix,
je vous mets un Bono jeune.


Comme on dit en Provence : "A l'an que ven ! Se sian pas mai, que siguen pas men". Ce qui signifie, vous l'aurez compris : "A l'année prochaine ! Si nous ne sommes pas plus que nous ne soyons pas moins"... Et j'en connais déjà qui vont augmenter le quota! Très sincèrement, souhaiter que votre année soit douce et légère !

16:56 Publié dans Avenir, Spleen | Lien permanent | Commentaires (1)

10/12/2017

Bleu sapin

Cette année, j'avais envie d'un sapin ! C'est de saison, me direz-vous, ça sent le sapin de partout, en ces jours incertains. Les plus fameux prennent la peine de mourir le même jour, ce qui démultiplie les hommages sans les annuler. Seul l'imaginaire populaire peut croire que la date du grand départ signifie qu'on va voyager accompagné. Quelle naïveté, comme de croire qu'un grand saint va venir par la cheminée remplir les petits souliers des enfants sages, qu'on a bien drillés à éviter de trop penser en leur mentant sciemment. Mais c'est tellement charmant, n'est-ce pas... touche pas à ma croix !   

Ainsi, par exemple, le 10 décembre. Jour de la Déclaration universelle des droits de l'homme et date du décès du très vilain général Pinochet, quelle ironie ! Jour de naissance d'un ami très cher, ancien déjà qui n'est pas encore un ancêtre, et date du décès de ma mère très chère, comme si c'était hier, quelle tragicomédie ! Et quel rapport? Aucun, la même année pour chaque paire d'évènements mais au-delà... il n'y a pas d'au-delà! Seulement une date qui revient à chaque fois. Demain, le 11, c'est la fête des Daniel & Danielle. Ca tombe bien, ce sont aussi des amis très chers. C'est aussi la date anniversaire de ma mère mais j'ai arrêté de compter. J'espère seulement trouver du mimosa au marché, la prochaine fois... car aujourd'hui, la Batte, c'était ça !

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Aucune navette ne circule sous la neige !

Si vous en doutiez, c'est confirmé, l'hiver est arrivé ! Et donc, Noël ne devrait pas tarder à se pointer. Et l'étudiante de rentrer. Et le sapin de s'imposer. Pas la peine d'aller le chercher loin, sur la place, je l'ai trouvé, à ma porte déposé! Comment résister ? La dernière fois que j'ai acheté un sapin, un vrai qui sent, c'était peut-être il y a 20 ans. Et je me suis dit "plus jamais". Le choisir, le payer, le porter, le transporter, le sortir du coffre de la voiture que je n'ai plus, le faire tenir en équilibre, le protéger des félins. L'épreuve ultime étant de le garnir, avec ma mère, avec ma fille, jamais d'accord sur rien des choses qui brillent en vain. Puis la photo traditionnelle, avec l'oncle qui viendrait, pas même déguisé en barbu de circonstance. Ensuite, le traîner tout déplumé jusqu'au vallon transformé en feu de sapins des bruyères. 

De ces temps enfouis ne restent que quelques boules et quelques guirlandes, d'abord posées sur un sapin artificiel, qui a fini sa vie dans la cave inondée. Aux abonnés absents, le résineux, depuis douze ans certainement ! Depuis, on triche très bien avec les bougies et les lumières, les autels et les tiroirs à cadeaux. Les chats n'ont qu'à bien se tenir. Donc, cette année, je ne sais pourquoi, j'ai ramené un sapin ! Mais où le mettre ? Dans la cour, pardi...

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Et c'est là que le miracle s'est produit ! D'abord, il a neigé. Ensuite, chacun.e s'est intéressé.e au conifère mystérieusement posé au milieu du pavé. Et d'apporter, qui une guirlande, qui une étoile, qui des cloches, et demain des lumières, et après des boules. Chacun.e s'est approprié le sapin à décorer. Même le chien ne devrait pas tarder à pisser dessus ! L'autre cabot est parti en Espagne, passer Noël avec sa maîtresse au soleil. Il m'arrive de l'envier et le grand bleu d'Avignon regretter, j'avoue.

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Au
Village
de Noël,
je me suis
promenée...
Les frères et soeurs,
les ami.e.s sont passé.e.s
Si l'envie vous en dit !
Il y a des sapins partout,
du vin chaud, des boudins, du chocolat,
du nougat, du saucisson,
des cornichons...

 

30/11/2017

Blur

En ce jour de saint-andré, avec et sans croix du même nom (on ne se refait pas), et qu'on ne fête pas on se demande bien pourquoi, je vous reviens! Enfin ! Qui a dit, c'est pas trop tôt, on a failli attendre ? Je vous embrasse. Il paraît que durant le mois de novembre, les mammifères sur Terre vieillissent trois fois plus vite que le reste de l'année. Personnellement, cette explication que je n'ai pas encore pu vérifier auprès de la faculté me convient parfaitement! De manière empirique, les jours de novembre me paraissent bien plus courts et passent surtout beaucoup plus vite. Longtemps, j'ai crû que c'était l'impatience de fêter l'avent et plus prosaïquement mon anniversaire. Mais que nenni ! A chaque jour qui passe, je prends une demi-année. Un maux par-ci, un mal par-là, et les yeux, et les dents, et les reins, et les nerfs, et la tête, alouette. Voyage aller sans retour.

Or, donc, en ce beau mois qui file si vite, j'ai retrouvé plein d'amis, qui me rappellent qu'il y a encore du monde dans le train. Et que nous vieillissons pareillement mais certains plus rapidement. Je suis retournée à la ville nouvelle qui est pleine de vieux!  Disons des seniors, des anciens, des vétérans, pour parler correctement et même politiquement. Des vieillards argentés, et pas seulement de la tignasse, qui sortent de partout. Aisés et bien habités. Rien à voir avec les mal-nippés de la cité ardente. Comme s'ils avaient gardé leur vert loden, sans jamais en changer, depuis leur première année d'université. Logiquement, aujourd'hui, ils fréquentent l'université des aînés. Ou le musée. Le nouveau musée de la vie ancienne. 

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Ceci n'est plus une bibliothèque...

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Ceci est ma bibliothèque préférée,
vous savez où elle est située ! 

(photo de Jérôme Orlandini)

Or, donc, dans ce musée nouveau, il m'est arrivé de croiser beaucoup d'anciens, que j'ai reconnus, que j'ai ignorés, qui ne m'ont pas reconnue, dont j'ai oublié le nom, qui se souvenaient de mon prénom. Dans et hors le musée, au cinéma, dans la rue, sur la place, sur le chantier, tant de figures familières surgies d'un passé englouti, tant de visages ensevelis sous les feuilles d'accumulées. Ceux avec qui on parle comme si on s'était quitté hier, celles à qui on dit qu'on va s'écrire demain. Travail de mémoire, arrêt sur image et retour sans espoir. Plongée vertigineuse dans ce grand foutoir.

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Musée culte...
'y a de la fesse mais pas que !

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Où on voit bien que saint-nicolas ne porte aucune croix...

Ensuite, me suis promenée hors les murs, dans mon quartier préféré qui est aujourd'hui déserté. Sans chercher loin, il y avait une biennale d'art contemporain, qui nous fait gagner un an chaque année! Non loin de l'ancien marché aux jouets où, hier encore, je me prenais pour le grand saint à remplir ma hotte. Non loin de l'atelier de dessin où, hier encore, je jouais du crayon et du fusain. Je vous mets la photo et je vous laisse deviner.

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Quatre oeuvres sont ici cachées,
 saurez-vous les retrouver ?

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 Je vous laisse méditer... et je reviens
très vite, avec la suite !

PS : Pensée particulière pour tou.te.s ceux et celles qui m'appellent toujours la maman de ma fille ! Et merci encore pour l'accueil chaleureux dont j'ai bénéficié en la neuve cité. 

Ci-joint, un lien qui fait du bien,
une chanson de BLUR

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(ceci n'est pas du japonais)

Cliquez et écoutez !


05/11/2017

Devinette (2)

Quelle est cette ville ?

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Le vent qui souffle là-haut n'est pas mistral...

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408 marches... à descendre

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Ça swingue par mal...

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Bleu Chagall qui passait par là...

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Perle de la Haute-Meuse !

Ici est né l'inventeur du saxophone.

Ici, de Gaulle fut blessé lors d'un grand massacre.

Ici, une abbaye a donné son nom à une bière bien connue, et de grande exportation, sans jamais la produire !

Ici, on fabrique des biscuits qui cassent les dents.

Ici, les artisans qui travaillent le cuivre
sont des... 

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Question  d'actualité :
au vu de cette oeuvre, finalement,
Miro est-il Catalan ou Espagnol ?

22:44 Publié dans Culture, Jeux | Lien permanent | Commentaires (6)