21/03/2017

Curieux Curtius

Certain-taines, peu nombreux il est vrai, me demandent à l'occasion des nouvelles du chantier. Vous savez, celui d'à-côté qui devait être terminé en janvier et qui chaque jour se rappelle à notre bon souvenir.

BBBBBBBBrrrrbbbebebebebbbRRRReeebbbrrrrBbbbrrr c'est le bruit de la  foreuse qui fore les plaques de béton, aussi appelées hourdis soit qui mal y pense. Celles qu'on est venu livrer la veille par convoi spécial, tous feux allumés. Le béton, lui-même, on vient le couler de grand matin, ou en plein après-midi, avec la bétonneuse qui bétonne dans un délicat bruit de moteur qui tourne aussi régulièrement qu'on dirait qu'il ronronne pvrrpvvrpvrrrppvvrrppvvvrrrppvvvrr. Fameux gros chat, qui crache parfois, accélère brusquement, s'emballe, pourvu qu'il ou elle ne s'envole pas ! Comme les étages montent, et qu'il faut monter le béton coulant pour le couler, ils ont convié un nouvel engin. Bras articulé, presque silencieux, impressionnant, gracieux dans le ciel tout gris. Normal, c'est du béton !

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La cigogne d'un long cou emmanché...

Le chat sursaute ! Moi aussi quand à ma fenêtre se balancent les barres de métal hurlant. Entretemps, les corps de métier (je confirme que ce sont des hommes et non des robots) se relaient, se succèdent, se croisent, de battent pour les places sur la place. Electricien, vitrier, plombier, je-ne-sais, sont invités. Je ne sais où ils vont travailler en réalité ou seulement mesurer, dessiner, repérer, mais les étages continuent à monter, monter, monter. Gratte-ciel annoncé ? Au quatrième plus un, il va pourtant falloir s'arrêter si j'en crois le dessin aimablement fourni qui nous donne à espérer que ce sera cosy.

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Maisons gigognes

Où on voit bien qu'il y a loin de la coupe aux lèvres, et toujours un coin de bleu dans un monde plus-que-parfait !

Le vert confirme que le printemps est arrivé...

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